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Le sénateur d’Etat du New Jersey Ray Lesniak envisage de réintroduire une législation qui pourrait permettre à l'Etat oriental de devenir l'un des premiers à offrir des jeux en ligne légaux pour les résidents.
Le démocrate a premièrement tenté d'obtenir sa mesure de jeu en ligne S490 adoptée en Mars, mais le gouverneur républicain Chris Christie a finalement imposé son veto au projet de loi invoquant des préoccupations qu'il n'a pas complètement interdit l’iGaming d'être offert dans les bars et les cafés Internet.
Cependant, la décision du mois dernier par le ministère de la Justice de modifier l'applicabilité de la Wire Act de 1961 a invité Lesniak à envisager la réintroduction de la législation proposée dans le but de l'emmener sur le bureau de Christie à la fin de la semaine prochaine.
«Nous pouvons être la Silicon Valley des jeux de casino sur Internet », a déclaré Lesniak au service d’information Associated Press.
«C'est la vague de l'avenir. Il va venir et nous pouvons être en tête. »
Selon un rapport de l'Associated Press, Christie n'a pas encore décidé s'il soutiendra toute loi d’iGaming proposée alors que le service des nouvelles a cité «un porte-parole du leadership du Sénat» en affirmant qu'il ne sera clair que plus tard aujourd'hui s’il y a suffisamment de soutien pour avancer rapidement sur le projet de loi de Lesniak.
Lesniak a déclaré qu'il a introduit une nouvelle langue dans sa mesure proposée en août établissant des garanties qui répondent aux préoccupations de Christie y compris des amendes quotidiennes de 1 000 $ par joueur pour toute personne dirigeant un salon Internet de paris illégaux et 10 000 $ pour la publicité de telles opérations illicites. Les parieurs devront également être résidents du New Jersey d'au moins 21 ans et physiquement dans l'état.
En outre, le projet de loi permettrait seulement aux casinos à Atlantic City d’offrir du jeu en ligne aux résidents du New Jersey tout en exigeant aux serveurs informatiques de se situer physiquement dans la station balnéaire.
Dans un geste destiné à obtenir le soutien des hippodromes de l'État, le projet de loi rétablirait aussi les deux tiers des subventions que les casinos devaient payer aux pistes jusqu'à l'année dernière. Les casinos ont eu à payer une fois 30 millions de dollars annuellement à l'industrie des courses de chevaux en échange de l'interdiction des machines à sous, mais la mesurer de Lesniak exigerait que les détenteurs de licences de paris en ligne donnent plus de 20 millions de dollars par année pendant trois ans afin d'aider à augmenter les portefeuilles de courses.
Enfin, la mesure de Lesniak permettrait de taxer les revenus du jeu sur Internet à dix pour cent au lieu de l'actuelle huit pour cent prélevée sur les revenus de casino traditionnels et d'allouer 100 000 $ par année provenant du produit de jeu en ligne pour financer des programmes pour les joueurs compulsifs.
La mesure de Lesniak n'est pas actuellement prévue pour un vote le 9 Janvier, qui est le dernier jour de la session législative en cours, mais il s'efforce d'obtenir l'approbation des dirigeants de l'Assemblée et du Sénat pour le voir approuvé dans les comités d'ici jeudi afin de rendre ce délai.
Dans un fonds de crise économique sans précédent pour tous les casinos traditionnels, un grand groupe présent dans le secteur des casinos terrestres a récemment annoncé sa volonté de s’introduire en Bourse. Le groupe Barrière, qui possède entre autres de véritable petit bijou, souhaite s’introduire en Bourse dans le courant des prochaines semaines. Et il a absolument tout pour plaire à la communauté financière comme nous allons le voir dans cet article !
Un casino sur l’avenue des Champs-Elysées, un casino à Deauville, le plus grand et le plus majestueux casino en France dans la ville de Enghien-les-bains,… Au total, le groupe de casino possède 37 casinos en France et 14 hôtels classés très haut de gamme.
D’après les analystes financiers, l’introduction en Bourse pourrait se dérouler dans le courant du mois d’octobre, entre le 15 et le 20 octobre mais sous réserve d’approbation par les autorités financières de la Bourse de Paris.
Cette opération d’introduction en Bourse était déjà prévue depuis longtemps. L’actionnaire principal du groupe, la compagnie Accor qui est également présente en Bourse, possède à l’heure actuelle 49% du capital de la compagnie tandis que les 51% restants du capital sont possédés par la famille Barrière. Pour des raisons de recentrage d’activités sur son activité phare, le groupe Accor souhaite effectivement céder sa participation dans le groupe de casinos.
Dans le souci de valoriser l’entreprise, et donc ainsi la valorisation de la part du groupe Accor dans le capital de l’entreprise, c’est une introduction en Bourse qui a été choisie. Souvenons-nous qu’en 2009, le groupe Accor avait racheté une participation de 15% dans l’entreprise sur la base d’une valorisation de 1 milliard d’euros. Si l’on retient ce chiffre, la valeur du groupe pourrait donc ainsi dépasser le cap de 1 milliard d’euros, mais comme le rappele les analystes financiers, la crise que subissent actuellement les casinos traditionnels imposent de revoir cette valorisation par le bas.
D’après les estimations des analystes financiers, le groupe qui est également le leader sur le marché français, possède une part de marché de 31%, d’où une très légère « surcote ». Le consensus des analystes financiers table sur une valorisation comprise entre 600 et 950 millions d’euros. Les analystes financiers du groupe BNP Paribas, par exemple, chiffre la compagnie entre 670 et 874 millions d’euros, tandis que les analystes de la banque UBS chiffrent la compagnie à une valorisation beaucoup plus basse comprise entre 600 et 750 millions d’euros. La meilleure valorisation du groupe revient à la banque Natixis qui chiffre la compagnie entre 715 et 934 millions d’euros.
« Pas facile d’évaluer cette compagnie, d’autant qu’il n’existe pas de référence concrête » rappele un analyste de la Société Générale. Certes le groupe Partouche, également présent dans le secteur des casinos traditionnels, est déjà présent sur ce marché depuis une quinzaine d’années, mais il ne peut pas servir de base pour l’évaluation de la valorisation du groupe Barrière tant son modèle économique est différent du groupe Barrière. Le groupe Barrière est effectivement orienté sur le très haut de gamme, tandis que le groupe Partouche est plutôt orienté sur le marché bas de gamme avec des casinos « bon marché » qui ressemblent parfois à des supermarchés… de plus le groupe Partouche est très endetté.
Pour finir, les analystes de la banque Natixis considérent que le groupe Barrière dispose de « capacités de rebond au cours des prochaines années » grâce notamment à une activité « hautement cyclique ».
N’oublions pas par contre que la concurrence des opérateurs en ligne est de plus en plus forte, et pourrait bien un jour remettre en cause la fréquentation de tous les casinos de la chaîne Barrière. Et c’est sans compter les dangers qu’un éventuel changement de réglementation ferait peser sur l’activité du groupe ! Bref un avenir qui ne s’annonce pas forcément si radieux !
Une requête fut lancée par la santé publique à la société d’Etat au Canada demandant le report d’un projet de Loto Québec, chose réfutée par la société concernée. A départ une mise en garde était lancée par le directeur de santé publique de la Capitale-Nationale, Monsieur François Desbiens qui a déclaré que les jeux en lignes causent des problèmes chez les participants, et avec l’offre de Loto Québec de nombreux et de nouveaux joueurs devront faire faces à des troubles surtout comportementaux, ce qui a généré l’inquiétude des dix huit directeurs de la santé publique de la province de Québec qui ont demandé le décalage du projet pour un certain temps chose rejetée et par le gouvernement et par les dirigeants de la société Loto Québec . Ces derniers se soucient beaucoup plus de faires bénéficier le trésor public des recettes astronomiques générées par les jeux de hasard en ligne sans se soucier sur les problématiques sociales qui vont faire surface.
La polémique a débuté lorsqu’en mois de février dernier, la société Loto Québec a annoncé son intention ferme de lancer des jeux d’argent et de hasard en ligne en mois de septembre 2010, profitant du soutient incontestable du ministre des finances. C’est alors que s’est élevé une protestation contestant ce projet de la part de la santé publique, qui se référant au cas suédois où le jeu en ligne a été étatisé il y a 10 ans, et étudiant de près ce cas de figure en ayant recours à des projections pour convaincre les parties concernées. D’après des études et des recherches approfondies, il est estimé que 105 907 Québécois pourraient éventuellement avoir des problèmes associés aux jeux d’argent avec une possibilité de 2% des joueurs deviennent des joueurs pathologiques. Des études illustrent que les personnes qui s’adonnent aux jeux en ligne sont trois ou quatre fois plus à risque d’évoluer en des joueurs compulsifs et addictifs que leurs joueurx classiques aiment aller rejoindre les salles des établissements pour qui jouer autour d’une table dans un casino terrestre. Cette situation inquiétante et alarmante a poussé les directeurs de santé publique de faire une requête pour un moratoire d’une année en plus, ils ont exigé la constitution d’un comité d’experts indépendants qui auront pour mission de pousser les recherches et de faire d’autres investigation dans ce sens afin d’étudier en profondeur tous les risques qui peuvent être liés directement ou indirectement aux jeux d’argent et de hasard en ligne.
De l’autre côté le ministre des finances québécois a bien précisé qu’il ne reculera pas la décision prise en mois de février, surtout que la société Loto Québec met en doute la fiabilité et la pertinence des données scientifiques sur lesquelles sont basées les recherches menées par la santé publique., celles-ci étant collectées auprès de l’INSP (Institut national de santé publique ) qui présentent cinquante sept études qui traitent différents points de vue sur le problème de l’addiction et de la dépendance des joueurs en lignes. Les uns argumentent les autres contre argumente et la polémique est maintenue autour des jeux d’argent et de hasard en ligne, un projet qui tient à cœur pour la loto Québec et le ministre des finances vue les gains énormes prévus alors que la santé publique ne se soucie que du côté social et comportemental des joueurs.
Loto-Québec rappelle que les québécois ont actuellement accès à plus de 2000 sites de jeu en ligne illégaux, non réglementés et que cette situation doit changer pour lui donner un aspect légal, contrôlé par les autorités avec des lois et des réglementations et qui diminuent considérablement le manque à gagner de l’Etat. Un débat ouvert, ardemment lancé et maintenu de part et d’autre, alors que les deux parties maintiennent leurs positions respectives, les joueurs et les adeptes des jeux d’argent et de hasard au Québec restent sur l’expectative en attendant le dénouement dans les quelques mois qui suivent, avec le doute qui plane sur l’exécution du projet des jeux de hasard en ligne ou l’annulation pure et simple de cette décision, il faut attendre le mois de septembre prochain pour connaitre le fin mot de l’histoire.
Source: jeux de casinos
Les sensations et les émotions
Toute personne aimant les casinos se réfèreront assurément aux sensations prodiguées par les jeux : excitation, adrénaline, suspense, exclamation, volonté, indignation par moments, amusement, mais surtout plaisir. Lorsque l’on va dans les casinos terrestres, le plaisir est accentué par le fait de côtoyer d’autres joueurs, de se mesurer à eux, de se partager expériences et savoirs, ce qui permet par la même occasion d’élargir le cercle d’amis et de s’améliorer, d’exceller dans quelconque jeu proposé.
Quant aux casinos en brique, ceux-ci s’améliorent de jour en jour. Grâce à la technologie prépondérante, les concepteurs sont à présent à même de vous donner une sensation plus réelle et plus vivante dans un casino virtuel. Très rapidement, le joueur se laisse emporter dans le jeu, et oublie qu’il est en train de jouer un jeu de casino en ligne. A présent, les casinos virtuels proposent aux joueurs de découvrir les mêmes gammes de jeux que celles trouvées dans les casinos terrestres. Bien que ces deux types de casinos vous proposent deux expériences bien différentes, les jeux proposés sont pratiquement les mêmes. En effet, les jeux de cartes comme le black jack, le poker, ou bien les machines à sous, le loto ou encore les jeux de table tels que la boule ou la roulette … tout y est, vous avez donc l’embarras du choix.
L’on remarque cependant que les émotions ne sont pas les mêmes. Dans un casino terrestre, que vous perdiez ou que vous gagniez, vous avez les spectateurs et vos compagnons de jeu qui sont là pour vous féliciter, pour vous encourager, pour vous conseiller ou pour vous remonter le moral. Par ailleurs, le fait d’exhiber sa victoire en public apporte davantage de satisfaction et d’émotions. Si vous décidez de jouer sur la toile, vous n’avez pas l’avantage d’avoir un contact direct avec vos adversaires, ce qui vous donnera parfois l’impression de jouer contre un robot même si ce n’est pas le cas.
Les gains
Concernant justement les gains, malgré le fait que bon nombre de personnes se méfient de la méthode utilisée par cette nouvelle technologie, il est bon de savoir que celle-ci a recours au même générateur de nombres que le casino réel. Cette affirmation prouve donc qu’il ne s’agit aucunement d’une arnaque ou encore que les chances en ligne sont moins importantes que celles dans les casinos terrestres, comme penseraient certains joueurs. Bien au contraire, lorsque l’on considère la situation sous un autre angle, l’on peut même dire que le taux de redistribution proposé par les casinos en brique peut être plus élevé puisque celui-ci n’a plus à investir dans les frais divers incombant les casinos réels (entretien des appareils, rémunération du personnel, location des établissements…). Par ailleurs, posez-vous la bonne question : comment donc font ces sites pour fidéliser leurs clients, si ce n’est qu’ils suivent réellement les normes et s’éloignent ainsi de toute forme d’escroquerie ?
Les conditions d’accès
Le règlement est le même pour les deux types de casinos. L’on ne peut ainsi y accéder qu’à condition d’être majeur et non interdit de jeu. Petit bémol cependant pour les jeux virtuels, l’on ne peut vérifier si le joueur donne sa véritable identité lors de son inscription. En d’autres termes, il se pourrait que l’internaute soit mineur et se fasse passer pour une autre personne majeure de son proche entourage. Ce petit incident pourrait causer des dommages au vrai propriétaire de l’identité donnée au moment des paiements. Entre autres pour cette raison, il est donc toujours conseillé de garder certaines informations vous concernant très confidentielles, de ne faire aucune exception, et de ne les dévoiler qu’au moment opportun et vous n’aurez sûrement pas affaire à ce genre de situation.
Les différences les plus flagrantes
Contrairement aux casinos terrestres, le fait de participer à des jeux en ligne n’impose pas les désagréments du déplacement. L’on n’a plus besoin de prendre le train, l’avion ou la voiture pour rejoindre les jeux. L’avantage d’internet, justement, c’est qu’il est accessible des quatre coins du monde. Tout ce qu’il faut, c’est un ordinateur fonctionnel et une connexion internet. Que vous soyez au bureau, chez vous, au lit… Bref où que vous soyez et à n’importe quel moment de la journée, vous pouvez alors accéder aux sites spécifiques. Pour vous y inscrire, il suffit juste de remplir certaines cases et parfois de cocher des réponses prédéfinies.
Par ailleurs, vous êtes seul maître en ce qui concerne les petites pauses de temps à autres, cette théorie s’appliquant même sur la durée de vos « stand by ». Vous aurez également la possibilité de surfer à n’importe quel moment pour mieux vous documenter, en savoir davantage concernant le jeu auquel vous voulez participer et tout simplement pour progresser en un rien de temps.
Le casino terrestre a l’avantage en ce qui concerne la rapidité des paiements. Effectivement, pour retirer vos gains, vous n’aurez qu’à échanger vos jetons contre de l’argent liquide instantanément, sans pour autant avoir à présenter à nouveau votre pièce d’identité ou autres documents. Par contre, dans un casino en brique, vous ne pourrez toucher vos gains qu’après vingt quatre heures au minimum, après que vous ayez fourni toutes les formalités nécessaires telles que la photocopie de votre carte de crédit et de votre pièce d’identité par exemple. Notons cependant que ce protocole est surtout instauré par mesure de sécurité, afin de proscrire toute forme d’arnaque et de prouver par la même occasion le sérieux des casinos en ligne. Il est à noter que la plupart des sites proposent plusieurs modes de paiement, comme le règlement par chèque bancaire, le virement bancaire ou le service paypal par exemple.
Après le vote qui autorise les paris en France, EGBA s’oppose au droit sur les paris en France. EGBA est une association européenne des jeux et paris en ligne. Elle s’oppose sur le contenu du projet de loi qui réglemente les jeux d’argent en ligne. Cette association a exprimé de fortes réserves sur les dispositions du projet de loi et sa compatibilité avec le droit communautaire comme la limitation du taux de remboursement. Et l’association insiste sur le fait que l’intégrité est importante que ce soit dans le sport ou pour les opérateurs de jeux.
Pour éviter toutes formes de trucage lors des matchs, les opérateurs membres de EGBA sont supervisés en temps réel par l’association européenne pour la sécurité du sport. En effet, les matchs truqués font perdre la réputation des opérateurs ainsi que leurs clients. Tous les paris suspects sont tout de suite transmis à un grand nombre de fédérations sportives. C’est le cas pour les derniers matchs en Italie ces derniers temps et qui ont été jugés de truquer. Plusieurs bookmakers ont refusé de lancer des matchs sur ces matchs et depuis, les matchs de football italiens sont très suivis de près par les responsables dans le domaine du sport et des paris sportifs.
Alors qu’il y a juste quelques semaines, une loi régissant les jeux et les casinos a été élue et mise vigueur. Une des principales raisons de l’élection de cette loi est l’arrivée prochaine de la coupe du monde de football qui se tiendra à partir du mois de Juin en Afrique du Sud. En effet, les opérateurs français avaient réclamé cette licence pour rendre enfin les paris et les jeux légalement avant le début de cette coupe du monde. Ils ont raison parce que la coupe du monde de football est l’événement sportif le plus suivi partout dans le monde.
De ce fait, le nombre de parieurs seront nombreux. Et l’un des problèmes, notamment pour les opérateurs français depuis toutes ces années, c’est de n’avoir pas pu proposer des paris ouverts lors de ces coupes du monde parce que ceux ci n’était pas encore légaux. Mais heureusement donc avec cette nouvelle édition, les opérateurs français pourront ouvrir des paris que ce soit dans les lieux de paris mai surtout sur les paris en ligne.